Après l’Homme, l’Animal
Quelque chose a survécu. Alors que l’humanité blafarde expirait en un râle rauque et glaireux, ils ouvraient leurs cages, arrachaient leurs bagues. Essaimant, proliférant, affamés. Rongeant jusqu’au dernier les os sapiens abandonnés. Quand les derniers artefacts furent à terre, mangés de mousses, couverts de larves, ils glapirent, hennirent, caquetèrent. Orgueilleux autant qu’innatendus vainqueurs.
Série The Isle of Human / 2008 de Johan Rosenmunthe


















des montages assez grossiers, même si l’idée est pas mal en soi.
7 octobre 2011 à 12 h 00 min